logo SanTDigeLa Fondation d'entreprise qui soutient l'IMAD dans sa lutte contre les maladies digestives

Les chiffres clés du cancer colorectal

Dans le monde :
environ 1 million de nouveaux cas
et 500 000 décès/an

En France :

37 000 nouveaux cas et 17 000 décès par an.
2e cancer le plus fréquent
2e cause de décès par cancer.

 

 

 

capsante44

organise le dépistage des cancers du sein et colorectal en Loire Atlantique


depistagecancercolorectalA votre disposition sur le site : la plaquette consacrée au dépistage du cancer de l'intestin (pour consulter la brochure, cliquer sur l'image)

 

 

 

 

 

Comprendre, prévenir et guérir les maladies digestives

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Le cancer colorectal

 

fouleCancer le plus fréquent après celui de la prostate et du sein, le cancer colorectal est aussi l'un des cancers qui tue le plus. Touchant les hommes comme les femmes, 37 000 français en sont atteints chaque année et 17 000 en meurent. Si la mortalité diminue grâce aux progrès des traitements, le dépistage du cancer colorectal reste encore la meilleure arme contre cette maladie : diagnostiqué à temps, le cancer colorectal guérit dans 9 cas sur 10.

 

C'est pour lutter contre ce fléau qu'un programme de dépistage du cancer colorectal a été mis en place. Chaque année, au mois de mars, les français sont informés et sensibilisés à ce cancer et les personnes à risque sont invitées à se faire dépister : 16 millions de personnes sont concernées.

 

Qu'est-ce que le cancer colorectal ?

tube digestif

C'est le cancer qui touche l'extrémité distale du tube digestif. Cette partie du tube digestif, également appelée gros intestin, mesure environ 1,5 m chez l'adulte et comprend le côlon et le rectum.
Prolongeant, l'intestin grêle, le gros intestin a pour principales fonctions de réabsorber l'eau contenue dans les résidus alimentaires provenant de l'intestin grêle et de stocker les fèces (déchets) avant leur évacuation. Sa fonction digestive est assurée grâce à une flore intestinale abondante (bactéries commensales) qui assure la dégradation des résidus alimentaires et la synthèse de certaines vitamines (vitamines du groupe B, vitamine K...).

Le cancer colorectal : une maladie silencieuse

Le cancer colorectal est provoqué par de petites lésions - ou polypes - au niveau de la muqueuse (paroi) intestinale. Ces lésions peuvent évoluer pendant des années en l'absence de tout symptôme, ce qui explique son diagnostic, bien souvent tardif. L'objectif du dépistage est donc de détecter ces polypes, à un stade précoce, avant qu'ils n'évoluent vers un cancer.

 

Le dépistage : la meilleure arme contre le cancer colorectal

Si depuis les années quatre-vingt, de nombreux progrès ont été réalisés dans les traitements, permettant une réduction de la mortalité, le dépistage de la maladie à un stade très précoce de son développement reste encore la meilleure arme contre le cancer colorectal. C'est pourquoi, en accord avec le plan cancer 2009-2013, tous les ans, au mois de mars, les français sont informés et sensibilisés au cancer colorectal. Les personnes à risque sont incitées à se faire dépister pour la maladie.

Comment dépiste-t-on le cancer colorectal ?

Cela consiste, le plus souvent, à rechercher du sang occulte dans les selles. Réalisé à domicile, le test permet de déceler des traces de sang non visibles à l'œil nu. Si nécessaire, votre médecin généraliste vous dirigera vers un gastro-entérologue qui pratiquera une coloscopie (examen qui permet de visualiser l'intérieur du côlon). Votre médecin décidera de la méthode la plus adaptée, en fonction de votre âge et de vos antécédents.

 

Suis-je concerné(e) par le dépistage du cancer colorectal ?

Le dépistage du cancer colorectal et les modalités de surveillance de la maladie varient selon les personnes.

fleche  Vous avez entre 50 et 74 ans :

vous êtes concerné(e) par le dépistage programmé du mois de mars 2010 En l'absence de symptômes ou d'histoire familiale, vous présentez un risque moyen de cancer colorectal. Toutefois, 94% des cancers colorectaux survenant après 50 ans, il est important de vous faire dépister.  Gratuit, il est  recommandé de le faire tous les 2 ans. Le plus souvent, il consiste à rechercher des traces de sang dans les selles. Vous serez convié(e) par courrier à retirer le test auprès de votre médecin généraliste.

 

Dans l'intervalle des 2 ans, une surveillance suffit.  Toutefois, certains signes doivent vous alerter et vous amener à consulter sans attendre votre médecin généraliste :
  • présence d'un saignement dans les selles (attention à ne pas l'attribuer spontanément à des hémorroïdes, demandez un avis médical)
  • altération récente du transit : diarrhée ou constipation inhabituelle ou alternance de ces deux troubles
  • douleurs abdominales inexpliquées et d'apparition récente
  • amaigrissement inexpliqué.

fleche Vous présentez un risque élevé pour le cancer colorectal si :

  • vous avez déjà eu un adénome (tumeur bénigne) de plus d'un centimètre ou un premier cancer colorectal
  • l'un de vos proches (père, mère, frère, sœur, enfant...) a eu un cancer de l'intestin avant 65 ans
  • si vos deux parents ont (ou ont eu) un cancer de l'intestin
  • si vous souffrez d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin étendue au moment du diagnostic et évoluant depuis plus de 20 ans.
Dans votre cas, c'est la coloscopie qui sera préconisée comme méthode de dépistage.


fleche Certains membres de votre famille sont atteints d'une Polypose Adénomateuse Familiale (PAF) ou d'un cancer colorectal héréditaire non polyposique (syndrome de Lynch)

Dans ce cas, vous présentez un risque très élevé de développer une forme familiale (héréditaire) de cancer colorectal et vous devez bénéficier d'un suivi spécifique. En cas de suspicion d'une forme familiale de cancer colorectal, une consultation d'oncogénétique est proposée.